Bonnes résolutions de début d’année : structurer une démarche de sobriété hydrique dans les collectivités et le tourisme

Le début d’année constitue un moment clé pour les collectivités territoriales, les établissements touristiques et les gestionnaires de sites recevant du public. C’est une période propice à la planification, à la priorisation des investissements et à l’anticipation des enjeux à venir.

Dans un contexte de tensions croissantes sur la ressource en eau, la mise en place d’une démarche de sobriété hydrique s’inscrit de plus en plus comme une orientation stratégique. Cette démarche vise à mieux maîtriser les usages de l’eau, sans dégrader la qualité du service rendu aux usagers, habitants ou visiteurs.

Pourquoi intégrer la gestion de leau dans les priorités de début dannée ?

En France, la consommation d’eau domestique est estimée à environ 150 litres par jour et par personne, selon les données publiées par le Centre d’information sur l’eau (CIEAU), l’ADEME et l’Office français de la biodiversité.

Dans les collectivités et les établissements touristiques, cette consommation peut être influencée par de nombreux facteurs : fréquentation saisonnière, usages extérieurs, équipements collectifs ou sanitaires ouverts au public.

Anticiper ces enjeux en début d’année permet d’inscrire les actions dans une logique de gestion préventive, plutôt que de recourir à des mesures correctives mises en œuvre dans l’urgence.

Bonne résolution n°1 : objectiver les usages avant dagir

Avant toute action opérationnelle, il est recommandé de disposer d’une vision claire des usages de l’eau. Les retours d’expérience issus de diagnostics réalisés par des agences de l’eau, des collectivités et des acteurs institutionnels montrent qu’une part non négligeable de la consommation peut être liée à des usages mal identifiés ou insuffisamment régulés.

Cette étape d’analyse permet d’orienter les décisions vers les postes présentant les marges d’optimisation les plus pertinentes, sans remettre en cause les usages essentiels.

C’est précisément dans cette logique qu’intervient le Diagnostic de Performance Hydrique (DPH) proposé par SCIC Coop’eau.
Véritable outil d’aide à la décision, le DPH offre une lecture claire, structurée et mesurable de la performance hydrique d’un bâtiment.

Il permet notamment de :

  • réduire durablement la facture d’eau
  • diminuer l’impact environnemental
  • renforcer la marque employeur
  • améliorer la résilience et l’attractivité territoriale

Le DPH comprend :

  • une évaluation globale de la performance hydrique (notation de A à G),
  • cinq sous-analyses : qualité de l’eau, niveaux de consommation, équipements, usages et exposition au stress hydrique,
  • un plan d’action priorisé, concret et opérationnel, pour agir efficacement là où l’impact est réel.

Une démarche simple, stratégique et mesurable, indispensable pour passer d’une prise de conscience à une action ciblée et efficace.

Bonne résolution n°2 : sécuriser les usages indispensables

Dans les espaces publics, les établissements touristiques ou les équipements collectifs, certains usages de l’eau sont indispensables : hygiène, sécurité, confort des usagers.

La sobriété hydrique ne consiste pas à supprimer ces usages, mais à les sécuriser grâce à des équipements adaptés, permettant de maîtriser les débits et les temps d’écoulement. Cette approche contribue à limiter les gaspillages invisibles tout en maintenant un niveau de service conforme aux attentes.

Bonne résolution n°3 : agir en priorité sur les usages extérieurs

Les usages extérieurs, tels que les rince-pieds, douches extérieures, sanitaires publics ou piscines, peuvent représenter une part importante de la consommation d’eau, en particulier en période de forte fréquentation.

Plusieurs études et retours de terrain, notamment portés par l’ADEME, la FNHPA et les agences de l’eau, mettent en évidence l’intérêt de cibler ces usages pour engager des actions à fort potentiel d’économie, sans impact négatif sur l’accueil ou l’hygiène.

Gestion des usages extérieurs de l’eau dans les sites touristiques


Bonne résolution n°4 : anticiper la saison estivale

Les restrictions d’usage de l’eau sont majoritairement mises en place au printemps ou en été, périodes durant lesquelles les sites sont déjà en activité.

Intégrer dès le début d’année des actions de sobriété hydrique permet de sécuriser l’exploitation, d’éviter des adaptations d’urgence et de garantir une continuité de service en période de tension sur la ressource.

Des solutions opérationnelles au service des politiques de sobriété hydrique

Au-delà des constats et des orientations stratégiques, la réussite d’une démarche de sobriété hydrique repose sur la capacité à déployer des solutions concrètes, adaptées aux usages réels des territoires et des sites concernés.

Dans ce cadre, JuWIN s’inscrit comme une solution opérationnelle permettant aux collectivités, aux hôtels, aux campings et aux gestionnaires de sites recevant du public de traduire leurs engagements en actions mesurables.

Les équipements développés par JuWIN sont conçus pour répondre à des usages identifiés comme sensibles en matière de consommation d’eau : rince-pieds, espaces extérieurs, sanitaires collectifs et zones à forte fréquentation. Ils visent à améliorer la maîtrise des débits et des temps d’écoulement, dédiés au nettoyage du sable ou à l’hydratation, tout en préservant les exigences de confort, d’hygiène et de continuité de service.

L’intérêt de ces solutions réside également dans leur volet de sensibilisation. Tous les équipements JuWIN s’accompagnent d’un panneau informant sur les économies d’eau, d’un kit de communication et d’ateliers, formations ou animations par des experts sur le cycle de l’eau ou l’environnement de manière plus global, et adaptés à chaque public.

En ce sens, JuWIN constitue un levier concret pour accompagner les politiques publiques et les stratégies d’exploitation orientées vers une gestion plus sobre et plus responsable de l’eau. 

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